ô père, combien de fois ai je songé Que cette terrible destinée Vers laquelle tu t'en es allé  Ne devait jamais arriver
Ce soir encore je pense à toi Sais tu que moi aussi parfois Je voudrais être près de toi Pour ne plus vivre ici bas
Mais où es tu donc à cette heure Et que fais tu de tous mes pleurs Vois tu ce beau bouquet de fleurs Que je dépose en ton honneur
Mais les jours passent lentement, Sans père comme à mes dix sept ans Sais tu que depuis tout ce temps J'ai gardé mon âme d'enfant...
A Mon Père Que J'aimais Tant

Publié dans Poémes Mélancoliques
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