Par une nuit de pleine lune Marchant jusqu'au petit matin M'apparut pleine de rancune Mon ennemie nommée "chagrin"
Le coeur brisé, membres tremblants De son regard qui me fusille Son ombre alors me poursuivant Où donc trouver un asile
Dans le silence de la nuit De ses deux bras m'enveloppant L'implorant d'être mon amie Elle me sourit effrontément
Perdant espoir de bonheur Fermant les yeux silencieusement Je lui murmure ma rancoeur Que je lui voue sincèrement
Tournant le dos subitement Désemparée par tant de peine Au petit jour bizarrement Disparue d'elle toute haine

Publié dans Poémes Mélancoliques
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