Rêve Armoricain



Rêve Armoricain
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Rêve Armoricain :Le Poème - Complainte d'un vieux port Complainte d'un vieux port
    Comme elles étaient rudes les mains
    De ces courageux matelots
    Qui s'en allaient de Concarneau
    L'un des plus grands ports marins

    Ils partaient au petit matin
    A l'assaut des flots écumants
    Pour nourrir femmes et enfants
    Dans l'air humide du crachin

    Après plusieurs jours de partance
    Dans les caprices de la mer
    Ils rentraient dans le Finistère
    Loin du cap de Bonne Espérance

    A l'accostage près du quai
    Dans la cale de leur bateau
    En débarquant la pêche au gros
    Toute la ville s'animait

    Il pleuvait des rires de la joie
    A l'arrivée des chalutiers
    Pour le poisson à la criée
    Il y avait d'la vie en ce temps là

    Dépourvus de tout leur labeur
    Morues  sardines ou crustacés
    Des bateaux se sont désertés 
    Et disparus bien des pêcheurs1154.gif

    Quelques épaves agonisent
    De sous leur coque trop rouillée
    Un port pour les plaisanciers
    A revêtu sa belle mise

    De tous ces marins au long cours
    Les vagues se souviennent encore
    Près de la Ville Close au vieux port
    Entendez vous leur chant d'amour

    
    Pour Simbad
                      409.gif

Publié dans Poèmes Sur La Bretagne le 29/12/2008

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