La mer déchaînée aux vagues déferlantes De son écume blanche se meure lentement D'un déluge de flots et presque transparente Plus loin que l'horizon embrase l'océan
Quelques navires tanguent au rythme de son chant D'une douce caresse se laissent ainsi porter Par la brise légère et le souffle du vent D'un amour ludique se plaisent à danser
Les récifs béants sur la côte Bretonne Abritent les envols de mouettes et goélands Dans le ciel azuré à l'aube de l'automne S'assemblent cormorans avec fou de bassan
Et de Belle Île En Mer à la Marie Galante Coquillages nacrés ou algues amassées Rejetés par la mer aux vagues fracassantes Sur le sable mouillé viennent se déposer
La tempête rageuse au large de Ouessant Emporte en chemin de son âme mesquine Des navires perdus enfouis agonisants Dans les bas-fonds de flore leurs ombres s'y dessinent