Dans une demeure abandonnée Poussant la porte entrebâillée Je découvris un vieux grenier Éveillant ma curiosité Toutes les toiles d'araignée Des vêtements plus que mités Pouvaient sans doute m'effrayer Pourtant j'entrais sans hésiter
Malles et cartons empilés Me donnaient presque la nausée Lorsque sous un tapis souillé J'aperçus une boite dorée
L'ouvrant avec habilité En sorti une belle poupée De ses grands yeux écarquillés Des larmes se mirent à couler
Et mémoire ainsi troublée Me ramenant à mon passé Je reconnu cette beauté De mon enfance presqu'oubliée