Te voilà Novembre ô combien trop tôt Remuer les cendres De ceux qui là haut Te regardent prendre Tout, même leurs os.
Te voilà Novembre Mais qu'espères tu Que l'on vienne rendre  Hommage à ta vertu Cruel Novembre Qui jette à la vie à la rue.
Te voilà Novembre Comme passent les jours Mais loin de reprendre Le bonheur pour toujours Tu viens nous le prendre Novembre sans amour.
Nous voilà Novembre En ce jour réunis Afin d'apprendre A celui Qui dort sans entendre Que nous pensons à lui...

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