Une petite Armoricaine Ne voulait pas montrer sa peine Mais poursuivie par trop de haine Ne vit que l'ombre d'elle même
Le temps pour elle s'est arrêté  En se sentant bien épuisée De voir son présent jugé Pour apparence de gaieté
Son regard sombre, effarouché Vivant dans l'antre du passé Mille blessures de l'être aimé Ne peuvent se cicatriser
Comment pouvoir se relever Après tant de fragilité Petit oiseau toujours blessé Essaie encore de t'envoler
Ayant sans doute trop donné A ceux qui n'ont pas mérité N'approche plus ces affamés Laisse les vivre sans pleurer Des larmes tu as trop versé
Publié dans Poémes Mélancoliques
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