Il ne restait que vous Sur le quai de la gare Perdu dans le remous De tous ces au revoirs
Un léger mouvement Agitant un foulard Un baiser que le vent Souffle vers un regard
Le col relevé Marchant à petits pas Et la tête baissée Ne se retournant pas
Quelques larmes perlant Votre si doux visage Supplice que le temps Deux amoureux sépare
Il ne restait que vous Perdu dans le brouillard Il ne restait que nous Sur le quai de la gare

Publié dans Poémes Mélancoliques
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