Dors petite, dors à présent Ferme les yeux, tout doucement Ton frêle corps sanglotant Repose le petite enfant
N'écoute plus, n'écoute pas Ce qui te blesse te grandira Ecoute petite, écoute moi Je veillerai toujours sur toi
Les mots te frappent, bel enfant Venant de la bouche des grands Parfois cruels et tranchants Te font couler larmes de sang
Comme sont faibles de pauvres gens De faire pleurer un enfant Puisse tes peines avec le temps Ouvrir ton coeur embellissant
Garde tes rêves précieusement Oublie la haine des vivants Sèche tes larmes maintenant Repose en paix, ma douce enfant
Publié dans Poémes Mélancoliques
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