Dans la maison soudainement Tout un calme, apaisant Lumières éteintent subitement Pas un bruit, pas un chant
Obscurité déconcertante Tatonnements à s'y méprendre Cherchent mes mains un peu tremblantes Petite lueur scintillante
Dans la pénombre agonisante Dedans le noir, non voyante Dépourvue de toute conscience Cache ma frayeur grandissante Et ce malaise qui me hante D'obscurité toujours présente Perle mon front de transpirence La confusion dans ce méandre
Lueur du soir aveuglement Laisse entrevoir timidement Petite flamme qui dansante Réchauffe mon coeur et mes membres
Publié dans Poémes Mélancoliques
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