Au beau milieu d'une clairière Passant par là, j'ai découvert Tapis sous un grand chêne vert Un ruisseau bordé tout de pierres
Je m'y penchais pour essayer D'y boire de fraîches gorgées Mais l'onde semblait si purifiée Que je n'osais pas la troubler
 Et j'écoutais dans ce silence Des chants d'oiseaux sur une branche Rossignols, coucous ou mésanges Se confondaient à s'y m'éprendre
Sur un tapis de fleurs sauvages Je m'imprégnais du paysage Était ce un rêve ou un mirage De faire un aussi beau voyage
Des craquements dans les fourrés Me firent bientôt sursauter Entre rêve ou réalité J'en suis encore embarrassée...
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