Blanche
Dans les abysses insoupçonnés
De mon cortex gélatineux
Subsiste encore des rescapés
De mes martyrs ténébreux
Des flash d’une vie dilapidée
Par des artificiels plaisirs
Qu’on détruits par une volonté
Bien plus puissante que ses désirs
Je n’ai plus l’envie d’avoir envie
Je te laisse mes glauques souvenirs
J’ai repris le cours de ma vie
Loin de tes insondables empires
Ce poème est de Michel que je remercie
pour m'avoir donné l'autorisation de le
publier sur mon site.
Au fil des mots
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